Les Fleurs Guérisseuses du Docteur Edward Bach

 La santé est notre héritage, notre droit. C’est l’union absolue et parfaite entre l’âme,l’esprit et le corps; il ne s’agit pas d’un idéal éloigné à atteindre, mais d’un idéal si simple et si naturel, qu’il échappe à beaucoup d’entre nous.

Dr Edward Bach

L’Histoire….

Pour être en bonne santé, il faut être en harmonie avec son âme.

Dr Edward Bach

 Le Docteur Edward Bach fut un sensitif, un idéaliste, un mystique, qualités qui, en lui, ne s’opposaient nullement au savant, à l’homme de science, mais le complétaient heureusement.

Il devait consacrer sa vie à la recherche de la « vraie » médecine, qu’il concevait simple comme la Nature elle-même, qu’il aimait; pure, exempte de tout procédé ou remède nocif; totale, capable de guérir à la fois l’esprit et le corps, car il ne dissociait pas le mental du physique, convaincu que toute maladie avait sa source dans le psychisme.

À l’issue des ses études de médecine, il disait: « Il va me falloir cinq ans pour oublier ce que l’on m’a enseigné », mais en fait, il n’avait jamais cessé de contrôler par lui-même le bien-fondé de théories généralement admises, pour les rejeter peu à peu.

Il reprochait à la médecine de se concentrer sur la maladie et de négliger la personnalité du malade, en appliquant à tous ceux qui souffraient du même mal un même traitement, lequel pouvait réussir à l’un et rester inopérant pour l’autre. La réussite elle-même était illusoire, si elle ne consistait qu’à faire disparaître les symptômes. La maladie se manifesterait à nouveau, sous une forme ou sous une autre. Une guérison réelle ne pouvait s’obtenir que par la suppression de la cause profonde du mal, et pour cela, il importait de traiter le malade, non la maladie.

Bactériologiste, puis homéopathe, Edward Bach avait reconnu à la suite d’Hahnemann, le rapport étroit existant entre la maladie chronique et l’intoxication intestinale. Il avait distingué sept groupes de bacilles intestinaux, que son don d’observation avait mis en correspondance avec sept types humains de personnalités différentes, groupés d’après le comportement, les attitudes du corps, l’expression du visage, les dispositions mentales, etc…, de sorte qu’il pouvait presque à coup sûr, en présence d’un malade, prévoir quel type de bacilles prédominait dans l’intestin de ce dernier, et inversement, définir le type d’un malade inconnu de lui d’après le groupe de bacilles qui se révéleraient en excès par l’analyse.

Ces découvertes aboutirent à la création de sept auto-vaccins, les nosodes de Bach, dont le renom se répandit rapidement bien au-delà des limites du Royaume-Uni, en raison de leur efficacité dans nombre de maladies chroniques, reconnue tant par les allopathes que par les homéopathes.

Bien que considéré par tous comme un génie de la médecine, Edward Bach n’était pas satisfait. Il voulait remplacer les bactéries avec lesquelles il préparait ses traitements, par des plantes, En outre, il tenait à approfondir le principe de l’homéopathie: Soigner la personne et non la maladie.

Il abandonna bientôt à ses confrères les vaccins qui auraient suffi à lui assurer honneurs et profit, se détacha de tout ce qui le retenait à Londres; fonctions, laboratoire, cabinet de consultations et partit, la bourse légère et l’âme en fête, à 43 ans, poursuivre sa quête de la « vraie » médecine à sa source même, au sein de la Nature qui, il n’en doutait pas, devait receler les simples, les pures fleurs des champs et des bois qui soulageraient l’homme de sa souffrance mentale et physique. Et d’avance il refusait toute plante toxique.

Il apportait à l’étude des plantes la même minutie, le même don d’observation qu’il apportait à l’étude des hommes, mais s’il s’attachait à la nature du sol, à la couleur, à la forme de la fleur, au nombre de ses pétales, etc…, c’était beaucoup moins en botaniste, en herboriste, qu’en homme qui savait écouter la Nature et comprendre son langage.

Son intuition, sa sensibilité étaient à ce point développées que, rapporte sa biographe, il sentait les vibrations et la puissance émises par telle plante qu’il se proposait de tester et réagissait instantanément. Il lui suffisait de déposer une fleur, un pétale, sur la paume de sa main ou sur sa langue, pour éprouver dans son corps l’effet des propriétés de cette fleur. Bien plus, il lui arrivait, quelques jours avant la découverte d’une nouvelle plante curative, de souffrir de l’état d’esprit qui requérait ce nouveau remède, cela s’accompagnant parfois d’une maladie physique sous sa forme la plus aiguë.

Il découvrit la méthode solaire pour préparer des remèdes floraux. Elle s’avéra cruciale pour le développement de son nouveau système. Il remarqua que la rosée matinale recueillie sur la fleur, possédait toutes les propriétés thérapeutiques de la plante. La quantité étant trop faible pour obtenir des dosages conséquents, il perfectionna sa méthode solaire, et par la suite, sa méthode d’extraction par ébullition. Dès l’hiver 1932, il avait préparé douze remèdes. En 1935, il en avait créé vingt-six autres, ainsi que le « remède de secours » composé de cinq essences: l’hélianthème, l’étoile de Bethléem, l’impatience, la clématite, le prunus. Ce « trente-neuvième » remède est considéré comme le plus efficace qui soit en cas de choc ou de traumatisme.

Dynamique, mais de constitution fragile, Edward Bach quitta ce monde en 1936, peu après son cinquantième anniversaire, pendant son sommeil, au terme d’une courte maladie. Il mourait pauvre. La médecine n’étant pas pour lui une profession lucrative, il avait depuis longtemps renoncé à demander des honoraires, même à ceux qui pouvaient les payer. Il laissait la maison qui porte toujours son nom, où l’on continue d’appliquer ses méthodes de traitement par les fleurs, et deux petits livres, qui en quelques pages, nous donnent dans son étonnante simplicité, la quintessence de ces méthodes, de l’œuvre poursuivie durant toute sa vie terrestre, et qui fut un vibrant acte de foi, un effort constant de retour aux sources, à cet Âge d’Or dont la tradition nous a conservé le souvenir, alors que l’Homme, ignorant du mal, ne connaissait pas encore la souffrance, ami de la Nature créée pour lui.

D’après Bach, une véritable guérison n’intervient qu’à travers la maladie, épreuve initiatique par laquelle le sujet arrive à comprendre sa véritable nature. Un soulagement physique ne s’accompagnant pas de ce cheminement personnel, ne saurait être que temporaire.

Bach élabora une méthode de traitement unique qui lui parut, comme à beaucoup d’autres après lui, complète. Il fit progresser l’homéopathie en utilisant exclusivement des plantes non toxiques, qu’il supposait dotées de pouvoir curatifs divins, à l’instar de la musique « qui nous porte au plus près de notre âme ».

Tel est l’héritage qu’il nous laisse: un moyen simple d’accéder à la source curative que recèle notre organisme au plus profond de lui-même.

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